Le rôle des femmes

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Texte:

A toutes mes sœurs…

Quand il est question du rôle des femmes, c’est comme si nous, Européens, étions en grande difficulté. Nous ne connaissons même pas vraiment, en fait, le rôle des femmes dans notre histoire ou dans la préhistoire.

Le rôle des reines est assez obscure et certains étranges féministes vous laisserons clairement penser qu’elles n’étaient là que pour paraître belles, créer une alliance avec le roi d’un autre pays, donner naissance à un héritier, et ensuite, parce qu’il en fallait bien une.

Pour ce qui est des fermiers, on apprend plus ou moins qu’ils devaient payer pour marier leurs filles.

Mais je vais vous montrer pourquoi tout cela est FAUX.

Je vais vous montrer ce que nous avons fait pendant toutes ces années…

Et ce que nous devrions faire…

Si ce n’est qu’elles n’avaient pas à payer pour se marier à qui que ce soit, les femmes recevaient simplement une succession lorsqu’elles se mariaient, tout comme le fils héritait de la terre.

La tradition et l’organisation de la société voulait que les femmes reçoivent des objets domestiques de grande valeur. C’était donc un moyen de combiner les traditions et coutumes des deux familles afin que personne ne se sentent lésé ou déraciné.

Mais attendez. Les filles nobles, que faisaient-elles ?

Elles apprenaient… C’est ce qu’on appelle « recevoir une éducation ».

Depuis les temps anciens, les filles devaient apprendre. Une fille non éduquée n’était pas noble.

Jusqu’à récemment il était, dans les cercles nobles et bourgeois, demandé qu’une femme puisse parfaitement jouer du piano et connaisse toute la littérature européenne. Elles devaient tout autant maîtriser l’art visuel.

Idéalement, elles devaient parler plusieurs langues et, contrairement à aujourd’hui, il était normal, commun, et très positif qu’une femme soit capable de soutenir de longs dialogues philosophiques.

Ces occupations tenaient, sous Louis XIV par exemple, une part du programme quotidien de la reine et des dames.

Mais pourquoi disent-ils que les filles ne reçurent une éducation qu’à partir du XXème siècle ?

Ils essaient vraiment de vous faire croire cela, mais en fait elles n’ont reçu que la même éducation que les garçons depuis le XXème siècle.

C’est une chose tout à fait différente.

Avant, à part les tâches domestiques et intérieures (comme les hommes apprenaient les tâches extérieures), les filles apprenaient les textes anciens, les traditions et la philosophie et le divin.

Plus leur rang était élevé, plus elles devaient être éduquée, mais cela est pareil pour les garçons.

Les fermiers ne pouvaient pas éduquer leurs filles de manière noble, tout comme ils n’avaient pas l’opportunité d’apprendre à leurs garçons la chasse ou à devenir chevalier.

Le rôle des reines qui est peu connu était de préserver le passé.

Depuis l’Égypte ancienne, le rôle des femmes nobles est directement lié au divin, elles sont chargées de veiller à ce que les rites et les traditions soient respectés.

C’est Isis (la reine ou la femme noble) qui cherche et ramasse les morceaux du corps d’Osiris et les porte à son frère Anubis pour le reconstruire, le momifier et le faire revivre.

Ce rôle est un résumé.

La femme donne naissance et entretien.

L’Antigone de Sophocle exprime clairement ce rôle aussi :

Antigone mourra plutôt que de laisser son frère sans sépulture.

Elle est directement liée au divin qui la soutien dans son combat. Le mort doit être enterré.

La femme donne naissance à la vie et est elle-même une image du passé.

La reine d’Egypte était Isis. Isis, comme la reine, est dévouée à assurer que le descendant légitime du trône l’obtiendra.

C’est une gardienne et une arbitre des valeurs et des traditions.

La femme, la reine, doit assurer que l’héritier légitime succédera sur le trône, quelque soit son âge ou sa stature.

Même dans la Bible, la femme apporte le fruit de la connaissance, et nous comprenons alors pourquoi l’Eglise a tout fait pour bâillonner les femmes…

La même chose se produit aujourd’hui avec la religion moderne : la psychologie moderne montre la mère biologique comme une menace potentielle pour l’enfant.

C’est aussi pourquoi nous entendons tellement parler des « sorcières » brûlées vives.

Elles essayaient de garder et préserver les traditions et, répondant à leurs plus profonds instincts, les gardaient tels qu’elles étaient, et jusqu’à la mort.

Ce sont les femmes qui ont conservé les anciens contes d’Europe, et toutes les traditions européennes, en les racontant aux enfants et aux autres, de génération en génération sans en perdre un mot.

Ce sont les femmes qui décoraient toujours la maison pour Yule, et c’est toujours elle qui le font aujourd’hui.

Ce sont les femmes qui, depuis des millénaires, préparent les mêmes gâteaux au miel pour la fête de Yule.

Pensez-vous que ce ne sont que des détails ?

En fait, il n’en est rien.

Parce que ces détails, et pratiquement rien que ces détails, nous donnent l’opportunité de retourner dans le temps à l’Age de pierre, jusqu’à la plus vieille religion qui soit, jusqu’à la vérité de nos ancêtres.

L’écriture était aussi une façon pour l’Église de contrôler ce qui était dit dans les familles. En développant les livres, à travers les moines, l’Église envoya des histoires finies, prêtes à lire et à raconter.

Au lieu de raconter les histoires traditionnelles, nous nous assurions que les familles, et spécialement les femmes, lisent les histoires prescrites. Il devint habituel de lire la Bible le soir.

L’écriture, qui est considérée comme une chose masculine, apparue avec l’extinction des tâches féminines.

Les contes traditionnels européens se perdirent lorsqu’ils furent posés par écrit. Avant, il n’y avait nul besoin de les écrire car ils étaient racontés de génération en génération des femmes à leurs enfants et des reines aux rois.

Donc les livres ont tué les traditions, et les traditions ont tenté de revivre dans les livres, à travers les hommes, mais racontées et dépeintes par des femmes qui les connaissaient encore.

Bien sûr, l’Église a aussi utilisé les femmes pour préserver et maintenir ses propres traditions.

Quoiqu’il en soit, elle n’a jamais réussi.

Le Christianisme n’a jamais été entièrement Chrétien, et pratiquement toutes les traditions païennes ont été préservées jusqu’à aujourd’hui. Légèrement modifiées et surtout biaisées, mais réellement incroyablement similaires.

La femme peut prendre les armes mais ne sera jamais l’égale de l’homme, comme les féministes le voudraient, mais elle ne devrait le faire que pour défendre le divin, les traditions et l’héritage.

C’est le cas bien connu de Jeanne d’Arc, l’Antigone moderne, qui sauva le couronnement (divin) du roi légitime.

Elle agit en fait comme une régente.

Jeanne d’Arc ne répondait pas directement à l’Église, mais au divin.

Les reines étaient des patrons. Elles prenaient garde de contrôler et de choisir l’art.

La Reine devait être de « bonne famille » et bien éduquée, non pas parce que cela était agréable, mais parce que son rôle était précisément de se souvenir, de comprendre, préserver, contrôler, maintenir et organiser les traditions.

C’est aussi pour cela que toute femme noble devait être éduquée dans tous les arts.

C’est aussi pour cela qu’ils croyaient toujours les jeunes filles, particulièrement les vierges, et c’est pour cela qu’ils ne pouvaient les contredire. Cette foi, cet amour de Dieu (le divin) n’était rien d’autre qu’un pur instinct dédié au passé, aux ancêtres, aux règles et aux traditions.

Si elles n’étaient pas occupées par d’autres intérêts (amour), cet instinct était considéré comme pur et divin.

Les vierges n’entendaient pas de voix, elles rencontraient leur instinct.

L’Eglise, en chassant et en brûlant les « sorcières », essaya durant son développement à travers l’Europe, de se débarrasser du « problème de la femme », mais n’y réussi pas.

Face à cet échec, elle considéra que les femmes étaient dangereuses et les garda enfermées et silencieuses, et essaya d’en faire ses alliées, mais pour y parvenir l’Église dû faire d’importantes concessions.

La Chrétienté fut forcée de devenir plus européenne.

Aujourd’hui, ils ont oublié cela, mais ils opposent la femme à l’homme, et l’homme à la femme, et ils montrent l’homme comme tortionnaire des femmes.

Il est souligné que la femme est le sexe faible… Le sexe faible, oui, sans doute.

Il est souligné que la femme était sous la tutelle paternelle et ensuite sous la tutelle de son mari.

C’est une façon de voir.

Personne n’était sous tutelle au sens d’esclave.

Elles étaient protégées, c’est assez différent.

Non, la femme n’était pas une entité politique, à quelques rares exceptions près pour certaines raisons spécifiques ou directement traditionnelles (comme Jeanne d’Arc), non elle n’était pas faite pour gouverner, et oui, elle était faite pour rester derrière l’homme.

Qui mettrait une femme au front ? Ce n’est pas seulement une tactiques très douteuse, mais aussi une honte. Le roi est surtout le chef de l’armée et un chef féminin n’aurait effrayé personne.

Bien sûr, les passions féminines peuvent directement leur nuire et sont souvent incompatibles avec la guerre et la défense (le rôle du roi) pour lesquelles les passions masculines (la fureur) sont souvent une force directe, mais en fait, les passions des deux sexes s’annulent et se complètent quand elles sont unies.

L’homme assure la défense et la protection du passé : la femme, qui assure que cette fureur est dirigée dans la bonne direction.

En effet, qu’est-ce qui nourrit le roi, excepté son royaume, son peuple, sa tradition et ses ancêtres ? La femme prend soin de l’intérieur et l’homme de l’extérieur. Un être qui serait porteur de ces deux qualités en même temps ne serait pas aussi effectif.

Aujourd’hui, néanmoins, les deux entités font défaut.

Le monde n’est ni masculin ni féminin, il est passion, nocif et faible, parce que les deux sexes, au lieu de s’allier en rang serré, sont projetés l’un contre l’autre, et cela, afin que l’escalade de leurs passions les sublimes dangereusement.

Il a été retiré à la femme son rôle le plus essentiel pour donner tout son intérêt aux passions qui peuvent l’attirer.

Il a été retiré à l’homme son rôle le plus essentiel pour donner tout son intérêt aux passions qui peuvent l’attirer.

La beauté de la femme et l’importance passionnelle qu’elle peut avoir, est initialement un outil pour (au-delà de l’attraction purement liée à la reproduction sexuelle) assurer sa protection et attirer l’amour du passé.

Si cette beauté est utilisée uniquement pour elle-même, cela est vulgaire.

Aujourd’hui, seule cette beauté (qui n’en est plus une) est mise en avant.

La femme ne devrait pas vivre selon sa beauté mais utiliser sa beauté pour son rôle essentiel.

Il en est de même de la fureur et de l’ambition, les passions masculines et de l’importance que cela devrait avoir. C’est initialement un outil pour (au-delà de l’attraction purement liée à la reproduction sexuelle) assurer la protection et la défense de sa famille, de son peuple, ses ancêtres et son passé.

Si cette fureur et cette ambitions sont utilisées seulement pour elles-mêmes, elles sont vulgaires.

Aujourd’hui, seules cette fureur et cette ambition sont mises en avant.

L’homme ne devrait pas vivre selon sa fureur et son ambition, mais utiliser ces passions pour son rôle essentiel.

Il doit être dur et effrayant, et il doit avoir une barbe pour montrer son âge et sa force, et pour ne pas ressembler à un enfant comme ils le veulent aujourd’hui.

Bien sûr, essayer d’intervertir les deux comme c’est parfois le cas aujourd’hui, est encore pire. Comme expliqué dans l’article que j’ai écrit sur www.atala.fr : « L’homme aux yeux sages », l’homme ne devrait pas être mignon, il ne devrait pas inspirer la pitié.

La femme, pendant ce temps, ne doit jamais utiliser ses attributs pour distraire les hommes, mais plutôt pour les guider.

C’est pourquoi elle ne devrait pas se cacher, mais elle ne devrait jamais être vulgaire.

Il est terrible de voir que certains camarades Européens défendent le fait que la femme blanche est d’abord et avant tout une soit disant « femme libre », et qu’elle a le droit d’aller et venir dehors à moitié nue si elle veut.

Ce n’est pas ce pour quoi nous nous battons, ce n’est pas la liberté. Nous ne nous battons pas pour ce qu’ils appellent le « progrès », nous nous « battons » pour sauver le cœur de nos ancêtres.

J’espère inspirer mes sœurs, mes camarades femmes.

La plupart d’entre vous sont de très bonnes et belles femmes…

Beaucoup parmi vous veulent que les hommes soient de vrais hommes à nouveau, mais ils n’ont besoin que de VOUS pour « combattre ».

S’il vous plaît, dans ce monde mourant, s’il vous plaît faites votre travail.

Ne laissez pas le cœur de nos ancêtres nous être pris !

S’il vous plaît, utilisez votre beauté pour inspirer les hommes et s’il vous plaît, faites attention à ce que les traditions soient respectées… jusqu’à la mort.

S’il vous plaît, en tant que femme ou homme, partagez cette vidéo autant que vous pouvez.

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